Le SEO, roi du positionnement

Qui est déjà allé plus loin que la première page de résultats lors d’une recherche   internet ? À vrai dire, très peu de monde. Ce constat rend donc le combat assez rude pour se trouver parmi les premiers sites référencés. Pour espérer arriver à décrocher une place au sein de ces sites VIP, il vous faut soigner votre SEO.

Vous avez dit SEO ? 

Le référencement naturel, plus connu sous le nom Search Engine Optimization (SEO) est devenu primordial pour qui veut renforcer sa présence sur le web. Il correspond à l’ensemble des techniques pour optimiser l’indexation et le positionnement d’un site dans un moteur de recherche. C’est un référencement gratuit, ne reposant sur aucune publicité, seulement sur la pertinence et la qualité de votre site. Aujourd’hui les sites travaillent leur SEO principalement pour répondre aux attentes et exigences de Google, qui draine plus de 90% du trafic internet en France.

Par où commencer ?

Le fait d’être indexé par Google est automatique. La difficulté est alors de remonter rapidement dans le classement des sites. Il existe 4 grands points de base pour commencer à travailler votre SEO.

Utilisez les bons mots clés

À quels mots voulez-vous que votre site soit associé ? Demandez-vous par quels mots les utilisateurs vont vous chercher. Chaque page doit avoir ses propres mots clés. Placez-les dans le corps du texte, ensuite, dans le titre de votre page (en bleu) et dans les méta-descriptions en dessous (en gris).

Créez du contenu unique de qualité

Google met en avant les sites proposant du contenu tels que les articles de blogs. Ce contenu ne doit pas être copié ou dupliqué, il doit être original. Pour faire « remonter » votre site, ces derniers doivent faire plus de 300 mots, utiliser des mots structurant le discours et, bien sûr, les mots clés. Il est aussi indispensable de mettre des titres intégrant des balises heading (H1, H2…) ou balises sémantiques en français. Les titres permettent, pour l’homme de mieux comprendre le texte et pour le robot de comprendre la structure de l’article. Pour plus de détails sur le sujet, je vous renvoie à cette définition.

Examinez la construction de votre site

Tout d’abord, Google va favoriser les sites sécurisés en https aux sites non-sécurisés en http. Il faut aussi que votre site soit optimisé techniquement. Faites en sorte que l’architecture soit logique, facilement compréhensible par les robots, dont Google. Par exemple, proposez une site map qui permettra de montrer la logique de construction de votre site. Enfin, utilisez des liens internes à votre site pour créer un maillage et ainsi l’étoffer.

« Netlinker »

Le netlinking ou netbuilding est ce qui va attester de votre web-popularité. Si plusieurs sites renvoient sur votre propre site, Google va penser que votre contenu est apprécié et vous fera remonter pour que plus de personnes en profitent. L’important, ici, est d’avoir plus de liens que votre concurrent. Faites parler de votre site !

J’en suis capable ?

Le SEO est normalement gratuit et peut être fait par n’importe qui. Des outils d’analyse et de guidage existent pour vous accompagner dans votre aventure. On peut penser à Yoast SEO, un plugging pour WordPress, qui peut vous faciliter grandement la tâche.  Vous pouvez aussi opter pour un service clé en main et externaliser votre construction SEO auprès d’experts qui vous garantiront un positionnement optimal.

Le snack content pour prévenir les petits creux

Le snack content est depuis quelques années, une arme redoutable dans les stratégies d’Inbound Marketing. A l’origine utilisé surtout en marketing BtoC, Il est de plus en plus présent en marketing BtoB.

Le snack content en quelques mots

Comme la plupart des concepts marketing innovants, la définition du snack content est encore floue, et ses limites sont en perpétuelle évolution. L’idée de base est de créer du contenu de marques de qualité adapté aux fils d’actualité des réseaux sociaux. Les publications doivent être assez fréquentes, courtes, simples, pétillantes et surtout adaptées au format mobile.  L’enjeu est  alors, de capter immédiatement l’attention au milieu du flot permanent d’information sur les réseaux. Cela doit permettre de susciter une émotion positive pour entraîner le partage de la publication. Comme son nom l’indique, le but d’un snack est d’être consommé rapidement et de produire un petit moment de plaisir.

Avantages et inconvénients du snack content     

Le snack content vous permet, tout d’abord, d’améliorer votre fréquence de publication avec du contenu plus régulier. De plus, votre contenu n’étant pas publicitaire il est prioritaire sur les réseaux, au même titre que les publications personnelles. Comme il se partage facilement, il améliore l’engagement du consommateur. Vous créez donc des liens plus forts avec votre communauté.

Mais, attention, le snack content peu être un piège redoutable pour une marque non préparée.  L’erreur classique est de penser que ces petites publications nécessitent moins de travail ou moins  de réflexion que le reste de votre contenu. Au contraire, dans l’idéal elles découlent d’une vraie stratégie et s’intègrent parfaitement dans votre plan de communication. Cela revient à faire la même qualité mais plus vite et donc avec une équipe plus agile. Ne vous lancez pas, par exemple, dans la réalisation d’une vidéo sans scénario, sans story-board et surtout sans agence.

Le snack content : Pour qui ?

Les marques qui ont une histoire à raconter ou un lancement de produit qu’elles veulent original peuvent utiliser le snack content. Mais il faut avoir un contenu fort derrière. En effet, le snack content doit reposer sur un contenu conséquent, sinon cela revient un peu à une coquille vide. Ce qui peut être idéal pour une entreprise BtoB, c’est de découper, par exemple, un contenu imposant existant en une série de snacks cohérents.

Il est important de rappeler que même si vous devez publier plus fréquemment, la qualité doit toujours primer sur la quantité, sinon c’est votre stratégie d’Inbound Marketing qui risque d’en pâtir.

Entre hard et soft social selling, notre cœur balance

Dans l’univers BtoB, le social selling correspond à l’utilisation des réseaux sociaux pour booster les ventes. Les actions possibles et les objectifs sont nombreux, mais deux grandes tendances se font face : le hard et le soft social selling.  Alors, place au tête à tête. Vous choisirez, ensuite, celui qui vous conviendra le mieux.

Le hard social selling : Le Don Juan

Le hard social selling, comme le personnage de Molière, multiplie les conquêtes sans vraiment se soucier de la qualité. Il ne se souviendra sûrement pas de votre nom dans une semaine. Il repose en grande partie sur l’automatisation des processus de gestions des réseaux. L’objectif est de viser large pour avoir, au final, quelques retours. Les entreprises misent alors, sur une stratégie de mass following. Par exemple, elles vont chercher sur LinkedIn les professionnels de l’IT et pour tous les suivre sans juger de la pertinence des contacts. Les leads générés permettent de contacter les prospects de façon automatique avec un message générique. De la même manière, elles automatisent le partage de contenu d’autres pages. Cela permet d’en tirer partie sans avoir à produire le sien. Le tout étant de profiter des réseaux sociaux sans investir beaucoup de temps dans leur gestion.

Le soft social selling : Le Gendre idéal

C’est un peu celui qui vous apportera des fleurs et une carte personnalisée, mais qui vous parlera de mariage au deuxième rendez-vous. Cette solution est plus subtile, plus qualitative, mais demande beaucoup plus de temps. Les entreprises vont contacter de façon personnelle les profils qu’elles jugent vraiment intéressants. La clé est de donner l’impression d’une authenticité relationnelle entre l’entreprise et le prospect. Un autre point fort du soft social selling est la diffusion de contenu propre qui permet d’attirer naturellement des contacts. Mais cette relation vous demandera un investissement de temps important et les premiers résultats ne sont pas immédiats.

Alors, quel est votre type ?

Dans l’optique d’une stratégie d’inbound marketing  cohérente on vous recommande, bien sûr, le gendre idéal. Mais attention, n’oubliez pas pour autant le Don Juan. Il vous assurera la communication aussi bien  dans les moments de relâche que les périodes chargées comme celles d’un lancement de produit.

Le content marketing, clé de voûte de votre stratégie d’Inbound Marketing BtoB

Le content marketing, marketing de contenu en français, semble s’imposer comme la grande tendance pour le marketing BtoB en 2018. Il découle d’une volonté des entreprises à vouloir s’adapter au nouveau processus d’achat de leurs clients.

Qu’entendons-nous par marketing de contenu ?

Le marketing de contenu peut être compris simplement comme la création et la diffusion de contenu de qualité sur ses réseaux et sites internet afin de promouvoir son offre, ses services. Il fait partie intégrante de l’Inbound marketing puisque ce n’est plus l’entreprise qui va chercher les prospects, mais les prospects qui viennent à l’entreprise. Les leads générés sont alors immédiatement qualifiés.

Pourquoi  opter pour le marketing de contenu ?

Ce changement de stratégie répond à une transformation de l’acte d’achat. Maintenant, les prospects se renseignent, jugent du sérieux et de la qualité de l’offre par eux-mêmes avant de consommer. Ils prennent donc la décision d’achat après s’être correctement informés. Le marketing de contenu est donc là pour capter l’attention du prospect et par la suite influencer, positivement et subtilement l’acte d’achat.

Le prospect, et plus particulièrement en BtoB, aime penser qu’il a le contrôle sur ses décisions, qu’il agit rationnellement, c’est l’empowerment du consommateur. Le marketing de contenu permet alors de s’immiscer au plus tôt dans le processus décisionnel du prospect  en lui fournissant de l’information de qualité en le laissant penser qu’il est seul maître de ses décisions.

Le marketing de contenu permet donc d’améliorer l’image de marque, de trouver ou qualifier des prospects et de fidéliser les clients.

Comment mettre en œuvre son marketing de contenu ?

En BtoB, plus que de persuader les prospects, il faut les convaincre. Le contenu produit doit donc être clair, précis et prouver aux prospects que l’entreprise est experte dans son domaine et lui assurer la réalisation de ses objectifs.

Le marketing de contenu passe alors, par exemple, par la rédaction de livres blancs, d’articles de blog, de story telling ou encore la réalisation de webinars. Le tout est de fournir aux prospects de l’information de qualité éloignée des discours commerciaux et d’apporter des réponses aux questions qu’ils se posent.

Mais attention, la clé réside aussi dans l’organisation et l’anticipation. Il vous faut bien orchestrer votre stratégie de contenu. Pensez donc à réaliser un planning éditorial. Et pensez également à bien définir quel support vous utiliserez pour atteindre quel objectif. Le but final du marketing de contenu est d’attirer le prospect, le convertir pour en définitive le convaincre. Cela sera possible si vous savez adresser le bon contenu au bon moment et à la bonne cible.

L’atout RGPD

Une nouvelle année qui commence avec son lot de bonnes résolutions, d’objectifs, mais aussi de contraintes… Tout comme la RGPD, savant acronyme pour parler de Règlement Général de la Protection des Données. Pas de scoop, ici, puisque tout le Milieu ne parle que de ça depuis des jours, des semaines, des mois… C’est l’enjeu de 2018 pour toute entreprise. Le compte à rebours est lancé puisque le 25 mai 2018 approche, date à laquelle les entreprises devront être mises en conformité.

Le monde Pro. est aux abois . Partout sur la toile, on découvre pléthore d’articles sur les “X étapes à suivre pour se mettre en conformité…”, “les enjeux…”, “Ce qu’il faut savoir…” Bref, avec un bon accompagnement et de bons outils vous vous en sortirez très bien. C’est parce que la DATA est le nerf de la guerre du marketing que les technologies évoluent vers des solutions de Customer DATA Platform garanties conformes RGPD. En vous équipant d’un tel outil, vous serez gagnant sur tous les plans. En plus de devenir un visionnaire, une pointure du nurturing, un expert du parcours utilisateur, un saint de la réglementation… vous vous éviterez quelques amendes salées à payer. Soyez gagnant-gagnant !

Oui, c’est compliqué, oui, c’est chronophage, oui, ça fait peur… parce que c’est une remise en question forcée du fonctionnement et de la culture de l’entreprise. Mais cette révolution vécue comme une corvée pour certains peut être vue de manière positive. En effet, les entreprises identifiées conformes RGPD deviendront marqueur de confiance. Leurs clients et collaborateurs auront l’assurance de la mise en place d’une politique de confidentialité et de sécurité appropriées. À la manière d’un label, d’une norme qualité, la mention “déclarée conforme RGPD” sera un véritable levier de fidélisation, de communication, de marketing… et bien sûr de prospection.

Attention il ne faut pas oublier de rappeler que les données sont l’or noir du XXIe siècle… Alors oui, le RGPD fait râler, mais il vaut le coup !